Il n’y a vraiment aucune limite à l’exploitation de la misère.
Et jusqu’à il y a peu les autorités n’y trouvaient pas grand chose à redire…
« On était à 4 dans la chambre depuis 2017 » confie une adolescente toute gênée mais tellement soulagée de quitter cet enfer. A lire dans La Marseillaise
— David Coquille (@DavidLaMars) · voir la publication citée sur X
Publié à l’origine sur X (Twitter) le 06/11/2024.