Ce matin au tribunal administratif, nous avons entendu les conclusions de la rapporteure, qui confirment notre recours : la SPEM est une SPLA-IN, et une SPLA-IN ne peut pas réaliser de l’entretien et de maintenance.
Toutes les explications sont ici :
👉cem.ecoles-marseille.fr/ta2024/


Et heureusement ! Imaginez qu’une SPLA-IN puisse le faire : demain, n’importe quelle collectivité pourrait transférer la gestion de tout son patrimoine scolaire à une société publique. La Ville s’est engagée dans une impasse qu’elle a elle-même créée.
Nous restons persuadé que tout ceci a été orchestré sous pression du Plan Marseille en Grand, la ville a certainement été faible et négligente sur les risques de contentieux, Mais surtout FIN INFRA a manifestement été mauvais conseilleur !
On vous présente le directeur de FIN INFRA à la dernière PARIS INFRA WEEK youtube.com/watch?v=7dN2gF…
FIN INFRA : Service de conseil juridique et financier pour les collectivité …
Ecoutez-le ! il promeut l’appel au privé !
Il dit : « bien partager les risques du projet ! »
et encore ici : youtube.com/watch?v=wQiZ-i…
Urgence et performance ! on voit où ça mène …
FIN INFRA fait du lobby pour la privatisation des services publics.
Nous ne comprenons même pas que la ville ait pu faire confiance à FIN INFRA.
*persuadés
Publié à l’origine sur X (Twitter) le 05/12/2024 — fil de 6 messages.