425M€ à ajouter aux 200M€ empruntés en 2024 auprès de la Banque de développement du…

425M€ à ajouter aux 200M€ empruntés en 2024 auprès de la Banque de développement du Conseil de l’Europe. La financiarisation est en marche, ne pas oublier que la plupart de ces marchés de travaux sont conditionnés à des marchés d’entretien juteux pour les entreprises générales.

L’enquête parlementaire et le @CollectifCeM avaient raison en relevant que le budget initial du #PlanEcoles était trop serré vu l’état de délabrement du bâti scolaire marseillais. Sans surprise, il faut remettre des crédits : laprovence.com/article/region…

Axel Bruneau (@axel17bruneau) · voir la publication citée sur X


Tout est financiarisable, l’amélioration du bâti scolaire n’y échappe pas, les financiers et les entreprises générales du BTP ont très bien compris que là se trouvait un magot de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Marseille sera le démonstrateur de cette politique libérale.


Petit rappel, tout cet argent emprunté ne servira qu’à la construction, donc en plus de rembourser ces emprunts, il sera demandé aux contribuables marseillais de payer l’entretien et la maintenance faits par les Entreprises privées (5 x plus cher que le public).e


Et tout ça pour construire parfois des monstres d’écoles à plus de 600 élèves biens éloignés de l’intérêt de nos enfants.

Dans les années 60, Egger avait construit 150 écoles avec l’ingénierie municipale, et les entreprises locales : une véritable école marseillaise.

Publié à l’origine sur X (Twitter) le 25/08/2025 — fil de 4 messages.

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