1/ Dans les années 60, 150 écoles Egger ont été construites en maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage publiques ! C’était la classe. 60 ans plus tard, la tristitude : un élu se glorifie de faire faire construire des monstres bétonnés au prix de l’Or par Eiffage et consorts.
🔴 La rénovation des écoles, c’est du concret !
Le Plan écoles avance, pour le bien-être et la réussite de nos petits Marseillais et petites Marseillaises…
Marseille réussit et ça se voit !
— Pierre-Marie Ganozzi☀️ (@PMGanozzi) · voir la publication citée sur X
2/ Opacité totale sur le fonctionnement de la société publique, pur produit de la vision libérale et financière du bâti scolaire, ils en sont jusqu’à porter une modification de la loi pour que la société puisse privatiser l’entretien et la maintenance.
3/ Plus d’un milliard sur la table et pas foutu d’impacter l’économie locale, l’emploi et la formation aux métiers du bâtiments sur Marseille.
4/ Pas foutu de faire des échanges entre la SPEM et les services de la ville pour que le retour d’expérience puisse infuser sur les services de la ville, totalement étanche, les mecs se prennent le luxe de prendre un plateau complet boulevard de Dunkerque.
6/ Imagineriez-vous une ville qui achète 180 bus tous différents, moteurs, pièces, tableaux de bord, sieges, portes, sous prétexte de montrer son audace ou son innovation ? Vous imaginez le casse tête pour les équipes de maintenance.
7/ cette vision est très macroniste, financière, parce que ce manque de rationalisation profite aux intérêts du privé, ce plan Marseille en grand n’est qu’une ébauche de ce que prévoit le gouvernement sur la financiarisation de la rénovation du bâti scolaire en France.
8/ et ça, ils ne l’ont pas compris, ils n’ont pas compris qu’ils se ridiculisent et que bcp au conseil d’administration de la SPEM rient sous cape de voir autant d’énergie à la louis de Funes déployée au profit du libéralisme.
Publié à l’origine sur X (Twitter) le 08/01/2026 — fil de 7 messages.