A lire dans Blast : blast-info.fr/articles/2026/…
Il y a 10 ans, Libération parlait des écoles marseillaises comme de la « honte de la République » : rats, moisissures, froid, bâtiments délabrés.
Personne ne contestait le diagnostic.

En 2021, l’État et la Ville lancent le plan #MarseilleEnGrand :
➡️ 470 écoles
➡️ 1,5 milliard €
➡️ une promesse : réparer des décennies d’abandon.
Aujourd’hui, ce n’est plus l’état des écoles qui est en cause, mais la manière dont l’argent public est utilisé :
⚠️ soupçons de favoritisme
⚠️ alertes juridiques ignorées
⚠️ démissions en série à la SPEM
Les faits sont suffisamment graves pour que le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron saisisse lui-même le parquet de Marseille.
Une enquête judiciaire est ouverte sur le cœur du plan écoles.
10 ans après la « honte de la République », c’est « la grande honte de nos élus » à qui nous avons donné le pouvoir de changer les choses et de faire autrement.
Visiblement, c’est trop compliqué pour eux.
#PlanÉcoles #Marseille #ServicePublic
@BresRmy Nous ne savons pas puisque les résolutions ne sont pas publiques. Les risques juridiques ne semblent pas avoir été portés à la connaissance du CA.Nous dénonçons là l’opacité du fonctionnement de la SPEM, et alertons sur le sous-effectif de la SPEM, les agents sont en souffrance.
Publié à l’origine sur X (Twitter) le 02/02/2026 — fil de 6 messages.