En 2010, la CEPAC était effectivement actionnaire direct d’Arema, la société du PPP du stade. Apport des actionnaires : à peu près 15 M€. Subventions publiques : 133 M€. Coût total pour la Ville : près de 350 M€ selon la CRC.
On peut s’interroger sur « Qui a financé qui » ?
@CE_CEPAC Quand le Vélodrome s’est réinventé au début de la décennie 2010, la CEPAC n’était pas simple spectatrice. C’est en devenant actionnaire de la société de projet qu’elle a activement participé au financement de la rénovation et de l’aménagement de ce monument du sport.
— CEPAC Vélodrome (@CEPACVelodrome) · voir la publication citée sur X
A la même époque, la ville a contracté le plus gros emprunt de son histoire auprès de votre groupe BPCE via Natixis : 150 M€ in fine à 4 % sur 10 ans. Soit 6 M€ d’intérêts par an, 6M€ payés par les Marseillais. À la banque. Pour financer le stade.
Aujourd’hui encore, et jusqu’en 2045, le stade est géré chez Mirova, filiale de Natixis, filiale de votre groupe BPCE, actionnaire majoritaire d’Arema, noyé dans un fonds d’infrastructures long terme, comme d’autres PPP en Europe : hôpitaux, autoroutes, telecom…
S’il y en a un qui a activement participé au financement du stade, c’est bien le contribuable marseillais.
Vous, vous avez bénéficié à la fois :
👉 des intérêts du prêt,
👉 des dividendes du stade,
👉 et d’un investissement rentable pour des retraités américains.
Et faudrait vous dire merci…
L’arnaque des PPP dans toute sa splendeur et son cynisme.
Et aujourd’hui, vous vous payez le luxe de mettre votre marque sur le stade Vélodrome…
Vous avez de la chance, ce naming vous aurait été refusé par une ville de gauche.
Alors ?
Qui a financé qui ?
Publié à l’origine sur X (Twitter) le 19/08/2026 — fil de 6 messages.